© Gaëlle Méchaly 2025

STYLE : CHANSON / CINÉMATOGRAPHIQUE / ÉLÉCTRO / NÉO-CLASSIQUE / IM-POP-PRESSIONISTE
J’ai prêté ma voix aux plus illustres compositeurs d’hier et d’aujourd’hui sur les scènes lyriques internationales. Dans le même temps, j’ai écrit et composé « en sourdine » façonnant mon univers. Aujourd’hui, je lui donne corps sans concession. À travers mes propres harmonies, je révèle ma voix intérieure.
exnihilo, est mon premier album. Il rassemble toutes mes affinités reflétant les multiples facettes de ma personnalité. Il dévoile une nouvelle dimension de mon parcours artistique, où l'auteure-compositrice prend le pas sur l'interprète lyrique.
8 chansons. Chacune est un état d’être, un instant capturé. Comme une révélation nécessaire, je scrute l’imperceptible. Je m'essaye à déceler ces entre deux insaisissables. Mes mélodies suspendues prennent vie dans des arrangements contrastés. J’aime le pouvoir des mots, leur résonance. C’est souvent leur sonorité qui me guide pour les choisir. Les mots créent le climat, suggèrent l’atmosphère et donnent une texture singulière à chaque chanson. Mes mélodies s’affranchissent parfois des structures attendues – pas toujours de couplet, de refrain figé – elles se déploient librement, suivant l’élan d’une émotion. À la manière des poètes et compositeurs du XIXe siècle, je revisite à ma façon le style de la mélodie.
L’album dont je rêvais. Un morceau de vie. Le fruit d’un long cheminement marqué par la détermination, mais aussi de nombreuses hésitations. Être une "jeune" artiste émergente à 50 ans est un défi, même si chaque note porte les traces d’une vie consacrée à la musique.
J’ai composé au piano. Textes et musiques sont arrivés conjointement. Dans un second temps, j’ai réalisé les arrangements et l’orchestration sur logiciel puis je suis allée en studio pour enregistrer les voix des maquettes.
UNE RENCONTRE
J’ai longtemps cherché un réalisateur capable de revisiter ma musique, en une œuvre mêlant électro, synthétiseurs modulaires et orchestre. Puis j’ai rencontré Martin Antiphon, producteur et designer audio 3D passé par l’Ircam. Martin aux synthés modulaires et à la co-réalisation, a apporté cette touche électro qui résonnait déjà dans mon esprit lorsque je composais l’album. Il en a extrait l’essentiel, en a modelé, sculpté sa texture sonore singulière. Notre collaboration fut intense, ensemble nous avons défini l’identité de mon univers musical et créé la couleur que je recherchais.
MES INFLUENCES
Ma musique se situe à la croisée des chemins entre chanson et musique de film. Mes références, celles qui m'ont ouvert la voie vers une "Nouvelle Variété " sont diverses : l’univers magique et somptueux d’Alison Goldfrapp et son réalisateur Will Gregory Felt Mountain, la géniale Björk Médulla, la simplicité d’Agnès Obel, plus récemment l’intimité vibrante d’une Coline Rio ou Laura Cahen.
Ces influences s'entrelacent avec les musiques de mon enfance : le lyrisme d’un Michel Legrand, l'élégance d’un William Sheller, ou encore les sonorités iconiques des séries télévisées américaines des années 70, inscrivant ainsi ma musique dans cette hybridité des artistes de la nouvelle scène française qui décloisonne les genres.
LA STRUCTURE DE L'ALBUM/ L’ALTERNANCE DES AMBIANCES
L'album se compose de 8 titres. Je chante tantôt avec une voix sans effet, presque blanche, tantôt avec des lignes vocales lyriques sans jamais être opératiques, une voix pure égrenant mes textes oniriques.
Une alternance de titres très orchestrés, de chœurs très présents et de morceaux en “semi-a cappella”, où seule la voix et le piano se déploient, sans artifice.
L'album est conçu dans l'optique de la performance scénique autour de mes instruments le piano et la voix. Le piano omniprésent comme "conducteur" des chansons, avec les chœurs en playback ou bien en petite formation piano accompagnée à la basse, percussion et synthé-modulaire. Entre concert-spectacle et performance.
L'enregistrement en novembre 2024 de ce premier album fut une étape importante. Il incarne une opportunité précieuse pour partager mon univers avec les professionnels et le public. Les futures scènes, tout comme la diffusion de ce projet sur les plateformes, représentent une étape charnière de ma démarche.

©christophe Delliere
Autrice - compositrice - voix - piano - orchestration - co-réalisation
Gaëlle Méchaly incarne un paradoxe artistique aussi rare que précieux. En parallèle d’un parcours prestigieux de soprano sur les plus grandes scènes lyriques internationales, Gaëlle a ressenti un besoin profond : celui d’explorer d’autres territoires, d’autres facettes de sa personnalité, de creuser de nouvelles textures sonores, de quitter une zone de confort où elle n’a plus rien à prouver. Aujourd’hui, Gaëlle Méchaly se présente comme une artiste émergente. Pourtant, chaque mot, chaque note de ses chansons porte la trace d’une vie entièrement consacrée à la musique.
Son univers navigue entre la chanson d’auteur française, la musique de film et une électro poétique. Piano, voix et textures électroniques s’y entremêlent pour tisser une émotion singulière. Elle se livre d’abord dans l’intimité d’un piano-voix, puis, peu à peu, d’autres matières apparaissent : le souffle d’un synthétiseur modulaire, des éclats orchestraux, des nappes vocales qui élargissent l’espace sonore. Cette richesse est portée par la co-réalisation de Martin Antiphon, producteur et designer sonore 3D passé par l’Ircam.
La musique de Gaëlle se révèle alors par petites touches : fragments de vie, vérités sensibles, confidences à demi murmurées. Ce n’est pas un hasard si le champ lexical de ses chansons convoque souvent les cinq sens et la nature. Sa musique, à la fois organique et puissante, traduit les sensations, met en mouvement le sensible et la sensualité. Touche-à-tout depuis toujours, elle s’est également aventurée du côté de la musique de film, collaborant notamment avec Michel Legrand. Une constante traverse son parcours : le désir de s’affranchir des carcans et des trajectoires toutes tracées, de tracer librement son propre chemin.
Aujourd’hui, ces nouveaux titres lui permettent d’aborder le monde des musiques actuelles avec la fraîcheur de celle qui débute, et l’assurance de celle qui sait exactement ce qu’elle veut. Avec une exigence intacte : se livrer entièrement et emporter l’auditeur.
De sa musique se dégagent lyrisme, élégance, féminité et raffinement, portés par un quelque chose d’atypique, de profondément libre. Une voix qui ne cherche pas à briller, mais à frôler l’oreille. Qui ne s’impose pas, mais s’invite, fragile et déterminée à la fois. Une voix qui évoque la famille, le couple, la nostalgie du temps qui passe, les souvenirs.
De Comme dans un film de Claude Sautet à Une danse, en passant par Au secret, huit chansons paraîtront au fil des mois, comme on laisse infuser une histoire. Des titres très cinématographiques, véritables mises en images de moments suspendus, que l’on tente de capter, puis de retranscrire.